Un scrutin législatif est prévu le 10 mars en Guinée-Bissau et devrait être suivi par une élection présidentielle. Ce processus électoral pourrait ouvrir la voie à une levée des sanctions internationales imposées à ce pays depuis 2012 à la suite d'un coup d'Etat militaire.Cette visite du Conseil de sécurité vise "à encourager les autorités de Guinée-Bissau à tenir des élections pacifiques, transparentes et inclusives", a indiqué son président en exercice pour février, l'ambassadeur de Guinée Equatoriale, Anatolio Ndong Mba, lors d'une rencontre avec la presse.Les élections législatives, initialement prévues en novembre, doivent permettre de mettre fin à la crise que traverse le pays depuis l'éviction en août 2015 par le président José Mario Vaz de son Premier ministre, Domingos Simoes Pereira, chef du Parti africain pour l'indépendance de la Guinée et du Cap-Vert (PAIGC, au pouvoir), auquel M. Vaz appartient également.Des élections réussies pourraient entraîner la levée des sanctions onusiennes plus tard cette année ou au début de 2020, a ajouté Anatolio Ndong Mba.La visite en Côte d'Ivoire, où l'ONU n'a plus de mission de paix, vise à souligner les réussites du Conseil de sécurité, plus souvent amené à se rendre dans des pays en conflit que dans des Etats pacifiés, a expliqué le diplomate.En mars, sous présidence française, le Conseil de sécurité devrait se rendre au Mali, où la mission de paix de l'ONU est la plus coûteuse en vies humaines de toutes les opérations de maintien de la paix de l'ONU en cours avec près de 180 morts.
Envie d'afficher votre publicité ?
Contactez-nousEnvie d'afficher votre publicité ?
Contactez-nous
L'espace des commentaires est ouvert aux inscrits.
Connectez-vous ou créez un compte pour pouvoir commenter cet article.