Le Daily Monitor est accusé de n'avoir pas enregistré auprès des autorités ni obtenu d'autorisation pour son site internet, comme la loi le demande depuis 2018.En conséquence, le quotidien doit "immédiatement suspendre la fourniture d'informations sur internet, jusqu'à ce qu'il en ait reçu l'autorisation" des autorités.Le porte-parole de l'autorité de régulation, Ibrahim Bbossa, a nié que la demande de fermer le site du quotidien soit liée à un récent article hostile à la présidente de l'Assemblée nationale, Rebecca Kadaga, une proche du président Yoweri Museveni, au pouvoir depuis 1986.Ce n'est pas la première fois que le Daily Monitor est pris pour cible par le gouvernement ougandais. En 2013, ses locaux avaient notamment été fermés par la police pendant 11 jours, après la publication d'un article évoquant la succession du président Museveni en faveur de son fils, Muhoozi Kainerugaba.
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