"La liberté de la presse est une condition pour une transformation positive de l'Algérie. Les grâces accordées par le président Tebboune vont dans le bon sens après des pas en arrière. Khaled Drareni va pouvoir reprendre son travail pour une information libre et fiable", a écrit Christophe Deloire sur Twitter."Nous ressentons une immense joie, malgré le goût amer d'une injustice de 11 mois. (...) Nous remercions tous ceux qui se sont mobilisés, notamment le comité de soutien", a ajouté le responsable de RSF, dont M. Drareni était le correspondant en Algérie.Devenu le symbole du combat pour la liberté de la presse en Algérie, M. Drareni a été libéré vendredi soir au lendemain de l'annonce d'une grâce présidentielle en faveur de dizaines de détenus d'opinion, a-t-on appris auprès de son avocat. Il a précisé qu'il s'agissait d'une mesure de "liberté provisoire".Khaled Drareni a été condamné en septembre 2020 à deux ans de prison ferme pour "incitation à attroupement non armé" et "atteinte à l'unité nationale".Fondateur du site électronique Casbah Tribune, il avait couvert le mouvement de contestation populaire Hirak, notamment via ses comptes sur les réseaux sociaux, avant la suspension des manifestations à cause de la pandémie de Covid-19.Pendant son incarcération, des banderoles de soutien avaient été déployées dans plusieurs villes de France, dont Paris, pour réclamer sa libération.
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