Dans un discours prononcé mercredi, Nuno Gomes Nabiam a demandé aux citoyens de rester chez eux et aux commerces, administrations et transports de suspendre leurs activités. L'appel intervient alors que l'opposition, dirigée par Domingos Simoes Pereira, conteste la durée du mandat du président Embalo, qui avait prêté serment le 27 février 2020. Ce dernier a annoncé des élections présidentielles et législatives pour le 30 novembre prochain.
Un climat politique sous tension
Face à ces tensions, le ministère de l'Intérieur a interdit les rassemblements et renforcé le dispositif de sécurité dans la capitale. "Il ne se passera rien dans ce pays", a assuré le ministre Botche Candé, appelant les citoyens à poursuivre leurs activités normalement. De son côté, la Cedeao tente d'apaiser la crise en multipliant les rencontres avec les différents acteurs politiques.
Cette nouvelle crise intervient dans un contexte politique fragile, marqué par la dissolution du Parlement par le président Embalo en décembre 2023, après des affrontements armés qu'il avait qualifiés de tentative de coup d'État.
Envie d'afficher votre publicité ?
Contactez-nousEnvie d'afficher votre publicité ?
Contactez-nous
L'espace des commentaires est ouvert aux inscrits.
Connectez-vous ou créez un compte pour pouvoir commenter cet article.