L’Agence de sécurité intérieure (ASI) justifie cette décision en affirmant que ces ONG participaient à "un projet visant à modifier la composition démographique de la Libye". Son porte-parole, Salem Gheith, a dénoncé des "actions hostiles portant atteinte à l’intégrité de l’État et à sa sécurité intérieure".
Une décision aux conséquences humanitaires
La Libye est une zone de transit majeure pour les migrants cherchant à rejoindre l’Europe. Cette suspension pourrait compliquer l’accès à l’aide humanitaire pour des milliers de personnes. Plusieurs ONG internationales sont actives en Libye, notamment pour apporter des soins médicaux et protéger les droits des migrants, souvent victimes d'abus.
Cette décision intervient dans un contexte de pression croissante des autorités libyennes sur les acteurs humanitaires, alors que la crise migratoire reste un enjeu central en Méditerranée.
Envie d'afficher votre publicité ?
Contactez-nousEnvie d'afficher votre publicité ?
Contactez-nous
L'espace des commentaires est ouvert aux inscrits.
Connectez-vous ou créez un compte pour pouvoir commenter cet article.