Deux soldats nigérians étaient entendus mercredi par l'armée, soupçonnés d'être impliqués dans le rapt du père du joueur de football de Chelsea John Obi Mikel, libéré en début de semaine, a indiqué une source militaire.
"Nous souhaitons établir leur niveau d'implication dans l'enlèvement", a indiqué à l'AFP le Lieutenant Colonel Andrew Idachaba, un porte-parole de l'armée dans l'Etat du Plateau (centre), où Michael avait été enlevé le 12 août.
"Les deux soldats sont interrogés par la police militaire et l'unité de renseignement (de l'armée)", a-t-il poursuivi.
Après avoir été libéré lundi suite à un raid de la police, Michael Obi avait expliqué à la presse avoir été introduit de force dans une fourgonette aux couleurs de l'armée puis battu par des hommmes en uniforme dont on ne sait pas s'ils étaient de véritables soldats.
La police avait annoncé lundi avoir arrêté six suspects au cours du raid mené lundi contre la maison dans laquelle était détenu le père du milieu de terrain de Chelsea, à Kano (nord), à des centaines de kilomètres du lieu de l'enlèvement.
Parmi ces six suspects ne figure aucun soldat mais la police a par la suite affirmé que deux soldats étaient soupçonnés d'avoir pris part au rapt.
Le responsable de la police de l'Etat du Plateau Emmanuel Dipo Ayeni a déclaré mardi à la presse que "deux des soldats qui ont enlevé Michael Obi ont été identifiés".
Aucune rançon n'a été payée, selon les autorités, en échange de la libération de Michael Obi, patron d'une société de transport à Jos, capitale de l'Etat du Plateau.
L'otage libéré a affirmé que ses ravisseurs avaient réclamé 10 millions de nairas (45.000 euros).
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