Le président français, Nicolas Sarkozy, le Premier ministre britannique David Cameron et le secrétaire général de l'Otan, Anders Fogh Rasmussen, ont annoncé jeudi à Paris la poursuite des frappes de l'Otan tant que Mouammar Kadhafi représentera une menace pour son peuple.
"Nous nous sommes mis d'accord pour la poursuite des frappes de l'Otan tant que M. Kadhafi et ses partisans seront une menace pour la Libye", a déclaré le président Sarkozy, au cours d'une conférence de presse à l'issue de la conférence internationale sur l'avenir de la Libye.
L'ex-homme fort libyen en fuite Mouammar Kadhafi a affirmé jeudi qu'il ne se rendrait pas, se disant prêt à une longue bataille contre les rebelles et l'Otan même si le pays "brûle", dans un message sonore diffusé jeudi par la télévision satellitaire Arrai.
"L'Otan et ses alliés vont continuer leurs opérations pour mettre en oeuvre les résolutions de l'ONU, aussi longtemps que nous aurons besoin de le faire pour protéger les vies des civils", a poursuivi David Cameron.
"Nous avons annoncé que les opérations se poursuivraient aussi longtemps que nécessaire, aussi longtemps qu'il y a une menace pour les civils", a déclaré pour sa part le secrétaire général de l'Otan le général Anders Fogh Rasmussen.
Depuis le 31 mars, l'Otan - et en particulier les forces françaises et britanniques - a pris le commandement des opérations militaires en Libye, déclenchées le 19 mars sous l'égide d'une coalition internationale.
L'Otan agit dans le cadre de la résolution 1973 du Conseil de sécurité de l'ONU qui impose une zone d'exclusion aérienne, un embargo sur les armes et permet de protéger les civils.
La mission de l'Otan, d'une durée de 90 jours renouvelables, expire le 27 septembre.
Envie d'afficher votre publicité ?
Contactez-nousEnvie d'afficher votre publicité ?
Contactez-nous
L'espace des commentaires est ouvert aux inscrits.
Connectez-vous ou créez un compte pour pouvoir commenter cet article.