On en sait un peu plus désormais sur « l'escapade rocambolesque » de Koffi Olomidé le 13 février dernier en France.Le chanteur Congolais a bien atterri le lundi matin à Roissy Charles de Gaulle en provenance de Kinshasa. Et c'est libre de ses mouvements qu'il s'est rendu à la convocation du juge Sylvie Daunis au Tribunal de Nanterre. Madame Daunis, après l'avoir entendu, a demandé au juge des libertés de prononcer son incarcération. Dans la mesure où Koffi Olomidé comparaissait libre, il a pu attendre tranquillement et sans surveillance particulière la décision du juge. Sauf qu'il a estimé qu'il valait mieux quitter au plus vite le Tribunal de Nanterre sans attendre la (mauvaise) nouvelle. Ce qui explique que le juge n'ait pas pu rendre sa décision en l'absence de l'intéressé.Plutôt que de prendre le risque de se faire arrêter par la Police de l'air à Roissy, il semble qu'il ait préféré prendre la route pour Bruxelles d'où il a regagné Kinshasa le soir même.Au bureau du juge Daunis, on fait savoir que « rien n'indique aujourd'hui que M. Olomidé ait quitté le territoire français » !Contrairement à ce qui a été écrit, Koffi Olomidé n'a pas versé de caution (le juge avait prévu de l'incarcérer). Mais un mandat d'arrêt international aurait bel et bien été lancé contre lui qui devrait l'empêcher de quitter la RDC.Tant qu'il reste à Kinshasa, Koffi ne risque rien. Il peut compter sur la protection de Joseph Kabila .Le Grand Mopao l'a soutenu pendant la campagne électorale (« Koffi chante Kabila ») et le Président a promis de ne pas le laisser tomber.
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