"Tous les hommes en armes" doivent "se faire identifier", a annoncé mercredi le ministre de la Communication centrafricain et porte-parole du Séléka Christophe Gazam Betty, pour tenter de mettre un terme à la situation d'insécurité à Bangui.
"Tous les hommes en armes ont jusqu'à 18h pour se faire identifier" sur deux sites militaires."Ils leur sera délivré un badge d'identification.Tous ceux qui ne l'ont pas fait enfreindront la loi.Une loi qui sera appliquée sans ménagement", a annoncé M. Gazam Betty à la radio nationale.
Cette mesure, qui risque de poser des problèmes d'application en raison du délai très court, vise à faire cesser les pillages et les rackets qui ont lieu dans la capitale centrafricaine depuis la prise de pouvoir de la rébellion dimanche.
Le gouvernement veut ainsi empêcher que des hommes armés se réclamant du Séléka ou des forces de l'ordre puissent abuser de leur pouvoir.Le Séléka a arrêté ces derniers jours de nombreux pillards se faisant passer pour des éléments du Seleka.
Les effectifs du Séléka sont estimés à entre 1.000 et 3.000 hommes alors que les Forces armées centrafricaines sont estimées à plus de 1.000 hommes.Tous ne se trouvent toutefois pas à Bangui.
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