Le gouvernement zambien a rejeté samedi les accusations de torture dans les prisons du pays portées contre lui par l'organisation de défense des droits de l'homme Human Rights Watch (HRW).
"La Zambie est membre de la communauté internationale et signataire de nombreux textes de défense des droits de l'homme dont la Convention contre la torture", déclare dans un communiqué le ministre de l'Intérieur, Mkhondo Lungu.
"Aussi les droits de l'homme sont maitenant intégrés à l'action des responsables de la justice pour sensibiliser les policiers à la nécessité de traiter humainement les suspects", affirme le texte.
HRW a accusé mardi la police zambienne de torturer des prévenus et les gardiens de prison de violer régulièrement les droits des détenus.
"Pendre les suspects au plafond et les passer à tabac pour obtenir des aveux fait partie de la routine de la police zambienne", écrit HRW dans un rapport sur les conditions de vie dans les centres de détention zambiens.
"Le gouvernement doit mettre immédiatement un terme aux exactions de la police, enquêter sur les abus et renforcer les mécanismes de poursuites judiciaires", a demandé le directeur pour l'Afrique d'HRW, Rona Peligal.
La Zambie, présidée par Rupiah Banda, est un pays
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