Madagascar: l'attentat lors de l'investiture présidentielle fait un deuxième mort

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Antananarivo (AFP)

L'attentat à la grenade commis le jour de l'investiture du président malgache Hery Rajaonarimampianina a fait une deuxième victime, un autre enfant décédé des suites de ses blessures, a-t-on appris de source hospitalière jeudi.

"Le frère de l'enfant décédé samedi est mort hier", a indiqué à l'AFP le directeur de l'hôpital HJRA d'Antananarivo, le Professeur Jean Claude Razafimahandry.

L'enfant avait été blessé à un poumon."Il n'a pas supporté sa blessure à la poitrine.Il a été probablement piétiné par les gens lors de l'attentat", a-t-il ajouté. 

La gendarmerie malgache, dont l'enquête semble au point mort, a lancé lundi un appel à témoins pour essayer de faire la lumière sur cet attentat qui a jeté la consternation dans l'île.

L'attentat n'a pas été revendiqué.

La gendarmerie pense que la grenade utilisée était de même marque que celle lancée en septembre contre le domicile du président de la Cour électorale spéciale.

Madagascar connaît une paix fragile qui a permis d'organiser sans incident des élections présidentielle et législatives pour rétablir des institutions démocratiques à la tête du pays. 

Le deuxième tour de la présidentielle a eu lieu le 20 décembre, et le pays attend maintenant la publication des résultats définitifs des élections législatives pour qu'une majorité puisse émerger et un gouvernement être formé.

En attendant, c'est toujours l'ancien gouvernement de transition qui expédie les affaires courantes tandis que M. Rajaonarimampianina travaille à une politique de réconciliation nationale et à faire revenir les donateurs étrangers.

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