La Tanzanie a mis en garde jeudi contre toute interférence par les observateurs internationaux dans le scrutin présidentiel du 31 octobre.
Le président Jakaya Kikwete devrait rencontrer une forte opposition, à l'occasion de cette élection qui sera placée sous la surveillance d'émissaires de l'Union Européenne, de la Communauté du développement d'Afrique australe, de l'Union africaine et d'organisations non gouvernementales.
"Nous accueillons chaleureusement ces observateurs", a déclaré le ministre des Affaires étrangères Bernard Membe devant la presse, "mais nous nous attendons à ce qu'ils ne s'immiscent pas dans le processus électoral, ou qu'ils ne favorisent pas des formations ou des individus".
Dans un communiqué, l'UE a annoncé que ses délégués "vérifieraient le déroulement général du scrutin, le rôle de la presse, et les questions liées aux droits de l'homme et à la participation des femmes".
Le président sortant Kikwete est donné vainqueur par les sondages devant six candidats d'opposition, mais avec une marge moins importante que lors de son élection de 2005 remportée avec 80 pc des votes.
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