La cérémonie d'investiture d'Alpha Condé, premier président librement élu de Guinée, a débuté mardi peu avant 13H30 (locales et GMT), à Conakry, en présence de 13 chefs d'Etat africains, a constaté l'AFP.
La salle des fêtes du Palais du peuple, comptant plus de 2.000 places, était trop petite pour accueillir les invités à cette cérémonie et dès le début de la matinée, des milliers de personnes s'étaient massées sur l'esplanade du Palais, ancien siège du Parlement.
La cérémonie marque la fin d'une année de "transition vers la démocratie" et d'un demi-siècle de régimes dictatoriaux ou autoritaires dans ce pays d'Afrique de l'Ouest de dix millions d'habitants.
Le général Sékouba Konaté, président par intérim depuis janvier, devait prendre la parole en premier et annoncer solennellement le "retour à l'ordre constitutionnel", deux ans après le coup d'Etat militaire dont il avait lui-même été l'un des principaux artisans.
Au moins 13 chefs d'Etat africains en exercice ont fait le déplacement pour cette investiture historique, après 26 ans de régimes militaires.
Parmi eux, les présidents des Etats voisins, le Bissau-Guinéen Malam Bacai Sanha, le Sénégalais Abdoulaye Wade, la Libérienne Ellen Johnson Sirleaf, le Sierra-Léonais Ernest Koroma et le Malien Amadou Toumani Touré.
Etaient également présents le président burkinabè Blaise Compaoré, qui a joué un rôle de médiateur dans la crise guinéenne, le Gambien Yahya Jammeh, le Sud-africain Jacob Zuma, le Congolais Denis Sassou Nguesso, le Cap-Verdien Pedro Pires, le Togolais Faure Gnassingbé, le Béninois Boni Yayi, ainsi que le chef de la junte au pouvoir au Niger, le général Salou Djibo.
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