Les Nations unies négocient avec le gouvernement du Soudan du Sud après la décision des autorités d'ordonner la fermeture d'une station de radio de l'ONU, accusée de ne pas respecter la législation.
La radio Miraya a reçu l'ordre d'interrompre ses émissions à cause de "son non-respect persistant et son refus d'être régulée" par la législation locale, a déclaré Elijah Alier, président de l'autorité sud-soudanaise de supervision des médias.
Selon lui, le retrait de l'autorisation de diffusion octroyée à Radio Miraya devait être effectif dès vendredi.
Mais le porte-parole de l'ONU Stéphane Dujarric a précisé que des discussions étaient toujours en cours avec les autorités.
Des responsables onusiens sont "en contact avec les autorités du Soudan du Sud pour clarifier la situation.A ce stade, la station de radio de l'ONU émet toujours", a-t-il précisé.
Cette décision du gouvernement du Soudan du Sud porte un coup supplémentaire à la liberté de la presse dans le pays.Des correspondants étrangers ont été forcés de partir et des médias ont déjà été pris pour cible par les autorités.
Gérée par la mission de l'ONU au Soudan du Sud, Radio Miraya a commencé à émettre en 2006.Elle se qualifie de station indépendante, qui fournit une information impartiale.
Le Soudan du Sud est entré dans sa cinquième année de guerre, qui a fait près de quatre millions de déplacés.En plus de ces déplacés, des millions de personnes ont besoin d'une assistance humanitaire.
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