"Notre souhait est de poursuivre le dialogue avec l'Italie", a-t-il déclaré devant la presse.Il a indiqué qu'il en discuterait lors de sa première rencontre avec le nouveau chef du gouvernement italien Giuseppe Conte en marge du G7 au Canada en fin de semaine."Nous ne pourrons lutter contre les grandes migrations que si, ensemble, nous nous engageons pour lutter contre ses causes profondes qui sont l'insuffisance de développement en Afrique et pour lutter contre l'insécurité, le terrorisme et les trafics dans la bande sahélo-saharienne", a-t-il estimé. "Nous ne parviendrons à régler le sujet qu'en oeuvrant ensemble à la protection des frontières de l'Europe, au rapprochement de nos droits d'asile et de nos règles (...) au sein de l'UE et en particulier au sein de l'espace Schengen. C'est dans cet esprit que je souhaite continuer à avancer avec l'Italie car c'est la manière respectueuse de faire", a-t-il ajouté au cours d'une conférence de presse avec son homologue nigérien Mahamadou Issoufou. "Aucun pays ne peut trouver de solution seul, ni s'isoler", a estimé ce dernier, alors que le Niger est l'un des pays de transit des migrants africains en route vers l'Europe.Le nouveau ministre italien de l'Intérieur, Matteo Salvini, patron du mouvement d'extrême droite La Ligue, a averti dimanche que son pays ne pouvait pas être "le camp de réfugiés de l'Europe". "Le bon temps pour les clandestins est fini: préparez-vous à faire les valises", avait-il déjà lancé samedi.
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