L'agence onusienne a affirmé avoir lancé deux enquêtes en février et en mars au sujet de ces allégations."Nous avons affaire à des allégations basées sur des informations venant de réfugiés", a indiqué dans un communiqué le représentant du HCR au Soudan, Noriko Yoshida. "Si ces mauvais agissements sont confirmés, les personnes responsables doivent s'attendre à de lourdes conséquences".Le HCR a lancé un appel d'aide international de plus de 250 millions de dollars en 2018 pour financer ses opérations au Soudan, qui accueille quelque 1,2 million de réfugiés, la plupart du Sud Soudan, d'Erythrée et d'Ethiopie."Le HCR a réinstallé 600 réfugiés dans le cadre de son programme de 2017", a indiqué à l'AFP Babar Baloch, porte-parole de l'agence onusienne à Genève.La réinstallation ou relocalisation dans un pays tiers est une solution pour les réfugiés les plus vulnérables ne pouvant pas retourner chez eux ni s'intégrer dans le pays où ils ont trouvé refuge.Les enquêtes pour fraude doivent être menées par le Bureau de l'inspecteur général du HCR. L'agence a annoncé qu'une mission anti-fraude devait bientôt se rendre au Soudan pour les besoins de l'enquête.
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