Les suspects sont accusés d'incitation à la violence, d'appropriation de terres, de pillage et d'attaques à motivation ethnique, selon Addisu Arega, porte-parole par intérim de l'Oromo, cité par la radio-télévision étatique Fana.Plus de 800.000 personnes ont fui les violences le long de la frontière entre les régions Oromo et Somali, dans le sud-est de l'Ethiopie, durant le seul mois de juin dernier, selon le Bureau de coordination des affaires humanitaires des Nations unies (Ocha).Une première vague d'exodes avait eu lieu lorsque des combats avaient éclaté en avril dans cette zone, selon l'Ocha.La région Oromo a été le théâtre de près de trois ans de manifestations antigouvernementales des Oromos qui se sentent marginalisés par le gouvernement.L'arrivée au pouvoir en avril dernier d'un Oromo, le Premier ministre Abiy Ahmed, a fait diminuer les mouvements de protestation.M. Ahmed a lancé des réformes politiques, libéré des milliers de prisonniers politiques et contribué à retirer des groupes rebelles d'une liste d'organisations qualifiées de terroristes.
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