Le Congrès national africain (ANC), au pouvoir depuis la fin de l'apartheid en 1994, aborde ce scrutin en position difficile.Son dirigeant, le chef d'Etat Jacob Zuma, a été contraint à la démission à la suite de multiples scandales politico-financiers, entraînant l'élection par le Parlement de Cyril Ramaphosa, également issu de l'ANC, le 15 février.Le parti avait aussi enregistré son pire résultat aux élections locales en 2016 (53% des voix).Le principal parti d'opposition sud-africain, l'Alliance démocratique (DA), et le parti de la gauche radicale Combattants pour la liberté économique (EFF) espèrent tirer profit du taux de chômage record de près de 28% et de la persistance des inégalités raciales."La commission s'est entretenue avec le Président (...), puis le président a annoncé son intention d'organiser des élections avant la fin du mois de mai", a indiqué Glen Mashinini, porte-parole de la commission électorale indépendante (IEC).Les élections ont généralement lieu un mercredi férié. Elles se dérouleront après le 7 mai, a précisé Glen Mashinini.Cyril Ramaphosa, ancien syndicaliste qui a fait fortune dans les affaires, doit annoncer en février la date précise des élections.Lors des dernières élections législatives, l'ANC l'avait très largement emporté avec 62% des voix, devant l'Alliance démocratique (22%) et EFF (6%).En octobre, un sondage d'Afrobarometer annonçait 48% d'intentions de vote pour l'ANC, devant l'Alliance démocratique et EFF à égalité avec 11% chacun.
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