"Nous sommes sur le point de sortir du programme du FMI d'ici la fin de cette année", a-t-il déclaré lors d'un discours devant le Parlement à l'occasion de la présentation du projet de budget 2019."Nous remercions le FMI et sommes déterminés à combiner discipline et dynamisme économiques pour s'assurer que nous n'aurons plus besoin d'être secourus à l'avenir", a-t-il ajouté.Le ministre a aussi déclaré que le Ghana devrait atteindre son objectif d'avoir un déficit budgétaire ne dépassant pas 3,7% du PIB pour l'année.Le gouvernement prévoit une croissance de 5,6% en 2018 et de 7,6% en 2019, a-t-il ajouté.Le président Nana Akufo-Addo a été élu fin 2016 sur la promesse de mener des réformes économiques, alors que son prédecesseur John Dramani Mahama avait dû demander un renflouement au FMI il y a trois ans.Son administration s'est efforcé depuis lors de réduire la dette et le déficit publics.Mais selon Razia Khan, économiste pour l'Afrique chez Standard Chartered, les projections optimistes du déficit budgétaire 2019 (4,2% du PIB) s'expliquent en grande partie par les nouveaux critères de calcul du PIB adoptés récemment par le Ghana et ne traduisent pas forcément un assainissement budgétaire réel.
Envie d'afficher votre publicité ?
Contactez-nousEnvie d'afficher votre publicité ?
Contactez-nous
L'espace des commentaires est ouvert aux inscrits.
Connectez-vous ou créez un compte pour pouvoir commenter cet article.