L'autre candidat d'opposition, Martin Fayulu, a été accusé par des proches du chef de l'Etat d'"apologie de la violence" avant ce rendez-vous électoral dans le plus grand pays d'Afrique sub-saharienne qui n'a jamais connu de transition pacifique du pouvoir.M. Tshisekedi s'est affiché lundi soir à sa permanence avec Tryphon Kin-Kiey Mulumba, un des 18 petits candidats qui semblent faire de la figuration derrière les trois principales têtes d'affiche.Ancien ministre, M. Tryphon Kin-Kiey Mulumba avait lancé en 2015 "Kabila Désir", une association devenue parti politique qui encourageait le président Kabila à rester au pouvoir au-delà de la fin de ses mandats.M. Kin-Kiey avait finalement lancé en août sa propre candidature quand le président Kabila avait annoncé qu'il ne se représentait pas et qu'il désignait un "dauphin", son ex-ministre de l'Intérieur Emmanuel Ramazani Shadary.Par ailleurs, des proches du président Kabila ont accusé l'autre candidat d'opposition, Martin Fayulu, de faire "l'apologie de la violence contre le processus électoral".Le directeur de cabinet du président Kabila, Néhémie Wilanya, a accusé M. Fayulu d'encourager ses militants "à empêcher la tenue des élections dans ce pays".M. Fayulu répète qu'il veut des élections le 23 décembre, mais sans la procédure de vote retenue par la commission électorale, qui utilise la "machine à voter".Il est soutenu par l'ex-gouverneur du Katanga en exil et hommes d'affaires Moïse Katumbi, et l'ex-chef de guerre et ex-vice-président Jean-Pierre Bemba.Félix Tshisekedi, veut aller aux élections, avec ou sans "machine à voter".
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