Cette motion avait été déposée par 92 parlementaires qui accusaient le président d'avoir "violé la constitution en s'engageant dans un protocole d'accord secret avec des pays étrangers", en l'occurrence l'Ethiopie et l'Erythrée.Mardi, le greffier du Parlement Abdikarim Haji Abdi Buh a indiqué dans un communiqué avoir "reçu des déclarations écrites de la part de 14 députés qui affirment que leurs noms ont été utilisés à tort dans la liste des signataires".Cela signifie que la motion ne bénéficie plus que du soutien de 78 députés sur 225, alors qu'une motion de ce type doit être soutenue par au moins un tiers des députés pour pouvoir être examinée par l'Assemblée, et soumise à un vote - une majorité des deux tiers était requise pour adoption -.Le président de l'Assemblée, Mohamed Mursal Sheik Abdirahman, avait été vivement critiqué pour l'empressement avec lequel il avait accepté de placer la motion à l'agenda parlementaire. Des désaccords avec des décisions de l'exécutif concernant une élection dans la région dont il est originaire ont été évoqués.Depuis son élection par le parlement en février 2017, au terme d'un processus électoral largement considéré comme une avancée démocratique pour le pays, le président Farmajo avait en partie échappé aux crises dont la vie politique somalienne est coutumière.En avril, le précédent président du Parlement avait toutefois démissionné après plusieurs semaines de bras de fer avec l'exécutif.
Envie d'afficher votre publicité ?
Contactez-nousEnvie d'afficher votre publicité ?
Contactez-nous
L'espace des commentaires est ouvert aux inscrits.
Connectez-vous ou créez un compte pour pouvoir commenter cet article.