Les Congolais doivent désigner le successeur du président Joseph Kabila à la tête du plus grand pays d'Afrique subsaharienne, qui stocke d'immenses richesses minérales, mais dont la pauvreté des habitants entretient l'instabilité chronique.Les élections ont déjà été reportées trois fois depuis la date marquant en principe la fin du dernier mandat constitutionnel de M. Kabila en 2016. Le dernier report, d'une semaine, a été annoncé in extremis le 20 décembre, trois jours avant le vote prévu le 23 du même mois.M. Guterres "appelle les autorités de la RDC, les dirigeants politiques de tous bords, la Commission électorale nationale indépendante (CENI) et la société civile à continuer de travailler ensemble pour assurer un environnement libre de violences afin que tous les électeurs éligibles puissent voter pacifiquement le jour du scrutin", indique un communiqué de son porte-parole.Le patron de l'ONU "rappelle à tous les acteurs qu'ils ont un rôle crucial à jouer dans la prévention de la violence électorale en s'abstenant de toute forme de provocation et en faisant preuve de la plus grande retenue dans leurs propos et leurs actions".Il encourage également "les citoyens à saisir cette occasion historique pour participer à la consolidation des institutions démocratiques du pays".
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