Les autorités ont décidé de les libérer car elles n'ont pu trouver "aucun motif pour qu'ils restent en prison", selon Citoyens pour l'innovation (CI), le principal parti d'opposition, dissous il y a un an.Mardi, les trois militants de CI avaient été interpellés chez l'un d'eux après qu'un fusil de chasse et une photo du leader de ce parti, Gabriel Nse Obiang, ont été trouvés par les forces de sécurité.La saisie de fusils de chasse est présentée par les autorités comme une mesure de sécurité alors que le président Teodoro Obiang, 76 ans dont 39 au pouvoir, a entamé une tournée nationale mi-février pour inaugurer la cinquantaine de nouveaux districts créés en 2017.Le militant d'un autre parti d'opposition, Convergence pour la démocratie sociale (CDPS), interpellé lundi, reste en détention. Il lui est reproché d'avoir déclaré que le président Obiang "ne rentrerait pas de sa tournée nationale".Détenu au commissariat central de Malabo surnommé Guantanamo, il y aurait été "torturé" dans la nuit de mardi à mercredi, selon son parti.Il y a un an, l'Union européenne (UE) s'était inquiétée de la "forte détérioration de la situation des droits de l'homme" en Guinée équatoriale, tout comme l'ONG Amnesty International.Le régime du président Obiang est régulièrement accusé d'atteintes aux droits de l'homme par ses opposants et des organisations internationales.
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