Débutées le lundi 18 février, ces manoeuvres antiterroristes ont mobilisé environ 2.000 militaires, dont près de 300 du Burkina Faso, selon l'état-major des armées burkinabè.Le Burkina Faso, pays hôte de l'édition 2019, abritait le poste de commandement principal à Kamboinssin et trois sites de manoeuvres à Loumbila, Pô et Bobo Dioulasso. Un poste avancé clé avait également été mis en place à Atar, à 400 kilomètres au nord de Nouakchott en Mauritanie.Selon le chef de la délégation malienne, le colonel Omar Diawara, les participants ont "eu droit à des exercices grandeur nature (qui) nous ont permis de nous mettre dans l'ambiance de la réalité".Lors des manoeuvres, les militaires ont appris "essentiellement à faire des patrouilles, des actions civilo-militaires et des raids", a indiqué le lieutenant-colonel Kamou Coulibaly, de la gendarmerie du Burkina Faso."Pour la première fois dans l'histoire de Flintlock, il y avait des soldats du Tchad, du Niger, du Maroc qui ont donné des cours d'instruction aux autres participants", s'est réjoui l'ambassadeur des États-Unis au Burkina Faso, Andrew Young, selon qui "cela montre l'avenir de cette aide à long terme".Une démonstration d'intervention de forces spéciales lors d'une prise d'otages par un groupe de terroristes a eu lieu lors de la cérémonie de clôture, en présence du président burkinabè Roch Marc Christian Kaboré.L'exercice Flintlock est organisé depuis 2005 par le Commandement des États-Unis pour l'Afrique (Africom).
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