"Les trois écolières viennent de bénéficier d'une liberté provisoire accordée par le procureur général près la cour d'appel de Ngozi, (...), elles viennent de quitter la prison pour mineurs où elles étaient détenues et ont été remises à leurs parents", a annoncé à l'AFP leur avocat, Me Prosper Nyanzira. "C'est une très bonne nouvelle et nous remercions les autorités pour leur indulgence".La Fenadeb, une plate-forme de la société civile qui regroupe 48 associations oeuvrant dans le domaine de l'enfance a remercié la ministre de la Justice, Aimée-Laurentine Kanyana, qui avait promis cette libération dès lundi.Cette information a été confirmée à l'AFP par une source judiciaire qui précise que le procureur a agi sur "injonctions de la ministre de la Justice".La libération des trois écolières survient au moment où une campagne en leur faveur était en cours sur les réseaux sociaux et gagnait de l'ampleur, avec notamment les hashtags #FreeOurGirls ou #gribouillemoi et #scribleme.
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