"En dépit de récentes mesures gouvernementales", écrit l'ONG dans un communiqué, "Amnesty International Nigeria continue de recevoir régulièrement des rapports faisant état d'actes de torture et autres mauvais traitements par des soldats ou des policiers".Une loi contre la torture a été promulguée en 2017 au Nigeria et une commission présidentielle sur la réforme de la Brigade spéciale de répression des vols (SARS), régulièrement accusée de violences, a été mise en place."Mais l'utilisation de la torture par la police, et d'autres, est largement répandue", regrette le directeur d'Amnesty International au Nigeria, Osai Ojigho. En outre, ajoute l'organisation, "le système juridique nigérian échoue à empêcher ou punir la torture, ce qui perpétue une culture de l'impunité".Ainsi, "aucun officier de police n'a été accusé" en vertu de la nouvelle loi, selon l'ONG."Il est temps que les autorités du Nigeria déclarent, dans des termes sans équivoque, que les forces de l'ordre seront tenues pour responsables d'actes de torture, et que les victimes obtiendront justice", écrit Osai Ojigho.
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