M. Akufo-Addo doit également participer mardi au forum économique France-Ghana au ministère français de l'Economie et des Finances.C'est au Ghana qu'Emmanuel Macron avait conclu en décembre 2017 une tournée inédite pour un président français, marquée notamment par un appel aux Africains à s'en sortir par eux-mêmes et une confrontation musclée avec des étudiants burkinabè.Au Burkina Faso, en Côte d'Ivoire et au Ghana, il avait plaidé pour une relation plus égalitaire et moins paternaliste, s'abstenant de toute grande promesse."La politique africaine de la France n'existe plus": c'est par cette phrase choc qu'il avait démarré un discours de deux heures à Ouagadougou sur sa vision des relations avec l'Afrique, devant un amphithéâtre bondé d'étudiants très critiques sur le rôle de la France.En septembre 2018, le président ghanéen Nana Akufo-Addo a de son côté inauguré "l'Année du retour", douze mois pendant lesquels le pays d'Afrique de l'Ouest organise des festivals ou des événements pour commémorer les victimes de l'esclavage.Une manière aussi de rappeler aux Africains de la diaspora, même plusieurs siècles après le départ forcé de leurs ancêtres, que leurs racines se trouvent sur le continent et les inciter à "rentrer à la maison".En 2000, le Parlement ghanéen a voté une loi permettant à toute personne de la diaspora de s'installer et de travailler plus facilement dans le pays.Le pays tente également de devenir plus attractif pour ses ressortissants partis vivre à l'étranger.
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