Bouassa Ahou Océane est morte après avoir été violée dans son village de Bore-Ettienkro, à 25 km de Dimbokro (centre), avait annoncé mardi la ministre ivoirienne de la Famille et de l'enfant, Ramata Ly-Bakayoko, évoquant "un acte ignoble".La fillette a été enlevée et violée lundi, puis abandonnée dans les broussailles près de son village. Elle avait été hospitalisé à Abidjan sans que les médecins puissent la sauver."Viols d'enfants, la fin du silence", "Stop à la violence envers les enfants", lisait-on sur les banderoles et affiches tenues par des manifestants vêtus de tee-shirts rouges et blancs."Il faut commencer à sensibiliser", a expliqué Hassan Hayek, l'initiateur de la marche."On a trop longtemps gardé le silence. Il est aujourd'hui temps d'en parler", a déclaré à l'AFP Sylvie Ossen qui a pris part à cette marche silencieuse qui s'est déroulée dans le quartier chic de Cocody.Après cette marche silencieuse, les manifestants ont allumé des cierges et déposé des fleurs à la mémoire de Bouassa Ahou Océan. Les funérailles seront prises en charge par l'Etat, avait assuré la ministre, promettant que "tout sera mis en oeuvre pour retrouver les criminels".La ministre avait également annoncé le viol d'une autre "fille de 16 ans par sept individus à Agboville (près d'Abidjan).
Envie d'afficher votre publicité ?
Contactez-nousEnvie d'afficher votre publicité ?
Contactez-nous
L'espace des commentaires est ouvert aux inscrits.
Connectez-vous ou créez un compte pour pouvoir commenter cet article.