"Nous avons actuellement un taux de transformation d'environ 55%". Les mesures adoptées ont pour but d'accroître "la capacité nationale d'usinage du caoutchouc naturel en vue d'absorber toute la production locale", a annoncé le porte-parole du gouvernement, Sidi Tiémoko Touré, qui estime "les besoins de financement" des industriels à "environ 140 milliards de francs CFA (21 millions d'euros)" pour atteindre les 100% d'ici à 2022."En plus d'autres incitations fiscales, des avantages douaniers et fiscaux spécifiques" seront accordés "aux opérateurs intervenant dans (...) la transformation de l'hévéa à l'instar de ceux accordés aux transformateurs de l'anacarde."La filière ivoirienne, qui compte 200.000 planteurs et des dizaines des milliers d'emplois indirects, souffre en raison de la chute des cours mondiaux (divisé par cinq en trois ans) mais aussi en raison du faible taux de transformation locale. Avec 800.000 tonnes en 2018, la Côte d'Ivoire est le premier producteur africain et le 7e producteur mondial (3%) loin derrière la Thaïlande (36%) et l'Indonésie (26%)
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