En 2017, Washington a levé l'embargo imposé pendant des décennies au Soudan, tout en maintenant le pays sur sa liste noire des "Etats soutenant le terrorisme" qui, pour les dirigeants soudanais, a nui au développement économique, décourageant les investisseurs étrangers.Le crise économique a été l'élément déclencheur du mouvement de contestation lancé en décembre 2018, qui a abouti à la destitution par l'armée d'Omar el-Béchir en avril."Nous avons levé les sanctions économiques en 2017 et nous voulons montrer que le Soudan est ouvert aux affaires, que les banques, les banques internationales et les entreprises sont de nouveau les bienvenues ici", a déclaré à l'AFP Ellen Thorburn, cheffe adjointe de mission à l'ambassade américaine à Khartoum.Mme Thorburn et trois autres diplomates ont ouvert un compte à la Banque de Khartoum.Selon la diplomate, cette initiative a été prise au bon moment, au regard du gouvernement de transition intronisé en septembre et "aux changements qu'il met en place".A la suite d'un accord conclu en août entre l'armée, qui avait pris le pouvoir après la chute de M. Béchir, et les meneurs de la contestation, le pays est entré dans une période de transition vers un pouvoir civil, supervisée par un Conseil souverain, une instance à majorité civile.
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