"Une attaque lâche et barbare a été perpétrée à Nadiagou (dans la province de la Kompienga) contre une équipe de police en partance pour une mission de sécurisation". "Nous déplorons le décès du sergent-chef de police Zongo Etienne", a déclaré le syndicat dans un communiqué.Le syndicat a "réitéré son interpellation aux autorités burkinabè sur la nécessité de réadapter l'équipement des policiers afin qu'ils puissent faire face aux défis sécuritaires du moment".Pays pauvre d'Afrique de l'Ouest, le Burkina Faso est pris depuis quatre ans et demi dans une spirale de violences attribuées à des groupes armés jihadistes, certains affiliés à Al-Qaïda et d'autres au groupe Etat islamique.Depuis début 2015, les attaques jihadistes, de plus en plus fréquentes et meurtrières, en particulier dans le nord et l'est, ont fait près de 610 morts, selon un décompte de l'AFP.La dernière attaque attribuée aux jihadistes dans le nord du Burkina s'est produite il y a une semaine à Salmossi contre une mosquée à l'heure de la prière (16 personnes tuées).Dans plusieurs localités du nord des fonctionnaires de la police abandonnent régulièrement leurs postes, exigeant un armement adéquat pour faire face aux attaques jihadistes.Les forces de défense et de sécurité burkinabè, mal entraînées, mal équipées et mal encadrées, se montrent incapables d'enrayer les attaques jihadistes.
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