Les deux projets seront développés et opérés en partenariat entre le fonds français, spécialisé dans les infrastructures publiques, et le Fonds gabonais d'investissement stratégiques (FGIS).Le projet de centrale représente 150 millions d'euros et sera contrôlé à 60% par Meridiam, précise le fonds français dans un communiqué. Le coût du projet de route n'a pas été partagé, mais une source familière avec la transaction évoque un montant de "plus de 100 millions d'euros".Le barrage hydroélectrique, dont la construction est prévue à partir du deuxième trimestre 2020 et la mise en opération pour fin 2023, sera contruit à 100 km en amont de la capitale, Libreville, et fournira 13% de l'électricité consommée par cette ville, économisant "150.000 tonnes d'émission de carbone par an", ajoute Meridiam.Le projet de route transgabonaise de 780 km, pour relier la région minière du Sud-Est à la capitale, vise à "la création de près de 3.000 emplois directs ou indirects", estime la présidence dans un communiqué, qui se félicite de chantiers "conformes à la vision du président de la République d'une diversification de l'économie".Le Gabon, petit pays d'Afrique centrale dirigé depuis 10 ans par Ali Bongo, peine à diversifier son économie jusqu'à présent fortement dépendante de sa manne pétrolière.
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