"L'accès au financement pour les entreprises est encore insuffisant, la gouvernance économique et commerciale reste à renforcer, l'assiette fiscale doit être élargie pour que la pression fiscale soit davantage équilibrée", ont énuméré la Confédération des grandes entreprises de Côte d'Ivoire (CGECI, le patronat), l'Union générale des entreprises industrielles (UGECI) et la Chambre de commerce européenne en Côte d'Ivoire (Eurocham).Ces organisations ont souligné la nécessité de développer le "capital humain" par une meilleure adéquation entre la formation et l'emploi. Elles ont aussi plaidé pour un effort sur les infrastructures : "L'énergie, les services publics, les transports, les communications sont à renforcer".Enfin, le climat des affaires pâtit également d'un accès limité à internet, compte tenu de prix élevés."L'abonnement est plus cher en Côte d'Ivoire que dans de nombreux autres pays africains (Ghana, Sénégal, Cap Vert, Cameroun...)", ont-elle dénoncé.Quelque 60% des investissements étrangers en Côte d'Ivoire viennent de l'UE", a rappelé l'ambassadeur de l'UE en Côte d'Ivoire, Jobst von Kirchmann.En 2018, le vice-président pour l'Afrique de la Banque mondiale, Maktar Diop, avait demandé aux autorités ivoiriennes de poursuivre leurs efforts pour réduire la bureaucratie et la corruption (...) et les retards importants en termes de technologie et de productivité.
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