Selon Nigussu Tilahun, 13 étudiantes et huit étudiants ont été "libérés de manière pacifique" mais six autres étudiants sont portés disparus."Nous travaillons avec les notables, les chefs religieux et les forces de sécurité locales pour obtenir pacifiquement la libération des (6) étudiants" , a-t-il précisé, sans révéler si des rançons avaient été payées aux ravisseurs pour la libération des 21.Les enlèvements, tus jusque là par le gouvernement, ont eu lieu dans la grande et instable région d'Oromia.Une étudiante a dit à l'AFP que les enlèvements s'étaient produits le 4 décembre 2019 et que les ravisseurs s'étaient présentés comme des membres du Front de libération de l'Oromo (OLF), un mouvement historique divisé entre une aile politique basée à Addis-Abeba et une aile militaire dissidente active dans l'ouest et le sud de l'Oromia. Le gouvernement d'Abiy est critiqué pour son incapacité à faire face à la violence croissante sur les campus universitaires éthiopiens, alimentée en grande partie par les accrochages entre étudiants de différents groupes ethniques.Selon le porte-parole, 35.000 étudiants ont été forcés de fuir les récentes "perturbations" dans 16 universités. Selon lui, Abiy s'emploit à régler ce problème en parlant avec des responsables de l'université.
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