Ces ONG indiquent par ailleurs qu'"il y a actuellement une forte circulation d'armes de guerre dans la zone où les mouvements de la population ne sont pas contrôlés par les services de l'État"."Nous avons perdu 96 personnes à cause des actes de banditisme" de janvier à juin dans les villes de Lubumbashi, Likasi et Kasumbalesa dans la province du Haut-Katanga, note ce rapport d'un regroupement d'organisations de la société civile provinciale."Toutes les personnes tuées l'ont été par balles ou ont succombé après avoir été atteintes par des balles", a commenté auprès de l'AFP Bertin Tshoz, porte-parole de la société civile du Haut-Katanga.Plus de 4.417 cas de vol à main armée ont également été enregistrés pendant la même période, ainsi que "48 cas de braquage de station services, banques et bureau de change", d'après ce rapport.Les auteurs du rapport affirment avoir documenté "421 cas de viol pendant des vols à main armée"."Les chiffres de la société civile sont gonflés pour des raisons que j'ignore", a réagi à l'AFP Fulbert Kunda Milundu, ministre de l'Intérieur du Haut-Katanga, sans donner ses propres chiffres.D'après le rapport, "75% de ces crimes ont été commis par des personnes habillées en tenues de la police ou de l'armée. 20% de ces crimes ont été commis par des civils et 5% par des enfants en rupture avec leurs familles", a-t-il détaillé.Selon ce rapport, la ville de Lubumbashi (capitale provinciale) a été la plus touchée par la criminalité, suivie de Likasi et de Kasumbalesa, sans plus de détails.Des cas de vol à main armée sont régulièrement rapportés dans les principales villes de la province minière du Haut-Katanga. En début de semaine, un cambriolage et des viols étaient signalés dans une maternité.
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