Une concertation censée réunir en un même lieu partis politiques, organisations de la société civile et anciens groupes rebelles était prévue samedi matin. Les militaires l'avaient reportée à la dernière minute, en pleine querelle avec le mouvement qui a mené la contestation contre le président Ibrahim Boubacar Keïta jusqu'à ce qu'un groupe d'officiers déposent le chef de l'Etat, le 18 août.A la place, les militaires avaient reçu seul le mouvement en question, qui réclame d'être placé sur un pied d'égalité avec les militaires dans la transition promise par la junte.La junte a programmé lundi "une série d'audiences (avec les) forces vives de la nation, en préparatif des assises sur le format de la transition", dit-elle sur son compte Twitter.Un programme, consulté par l'AFP, prévoyait des rencontres séparées avec des représentants de partis politiques, de syndicats, du patronat, de la diaspora et des communautés religieuses.Les colonels s'étaient jusqu'alors surtout entretenus avec les représentants des organisations internationales et des pays étrangers concernés par la crise malienne.Ils ont promis de remettre les clés aux civils à l'issue d'une transition d'une durée encore indéterminée. Cette transition se fait toujours attendre. Militaires, diplomates, responsables politiques et experts se divisent sur sa durée et qui, civil ou militaire, doit la diriger.
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