Job Sikhala avait été arrêté le 21 août pour avoir appelé à une manifestation, interdite pour cause de pandémie de coronavirus, dénonçant la corruption et la crise catastrophique que traverse le pays.La juge Erica Ndewere, qui a ordonné sa libération sous caution, a souligné qu'il y avait peu de risques qu'il se soustraie à ses obligations judiciaires."C'est un avocat et un député", a-t-elle insisté.Job Sikhala a été remis en liberté après avoir versé 50.000 dollars zimbabwéens (500 euros, selon le taux de change officiel local).La juge lui a ordonné de cesser de diffuser "des messages qui pourraient inciter à la violence".Outre la répression politique, le Zimbabwe est englué depuis une vingtaine d'années dans une crise économique catastrophique, qui se traduit par une inflation galopante et des pénuries de nombreux produits de première nécessité.
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