Huit personnes et sept "entités" liées à Evguéni Prigojine et au Federal security service (FSB), l'ex-KGB, ont été visés par ces sanctions. Il s'agit, selon un communiqué publié par le Trésor américain, de vérifier les activités de cet homme d'affaires en Centrafrique, et celles du FSB, accusé d'ingérence dans les élections américaines.Les sanctions visent "les entités et les personnes travaillant pour le compte de Prigojine afin d'étendre l'influence de la Russie en Centrafrique", pays plongé dans une guerre civile depuis 2013, a précisé le Trésor américain dans un communiqué."Evguéni Prigojine a un réseau international de soutiens pour répandre son influence politique et économique malfaisante dans le monde entier", a déclaré le secrétaire américain au Trésor Steven Mnuchin, dans ce communiqué.Cet homme d'affaires proche de Vladimir Poutine est déjà lui-même sous le coup de sanctions américaines.Washington lui reproche de diriger et financer l'Internet Research Agency, elle aussi déjà visée par des sanctions américaines.Elle est reconnue comme l'une des principales officines ayant aidé à manipuler les réseaux sociaux aux Etats-Unis dans l'élection présidentielle de 2016 pour aider Donald Trump à conquérir la Maison Blanche."Les États-Unis continueront de cibler la capacité de Prigojine à mener des opérations à l'échelle mondiale", a ajouté Steven Mnuchin.Les services spéciaux russes (FSB, ex-KGB) sont également concernés par ces sanctions."Les États-Unis ciblent également les acteurs impliqués dans le soutien aux activités" du FSB, pour avoir soutenu des personnes qui tentaient d'échapper aux sanctions imposées par Washington, détaille le département d'Etat dans un communiqué distinct.
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