Ces forces fédérales, en particulier celle chargée de la lutte contre les braquages, la FSARS, n'ont pas à "mener des contrôles de routine, ni d'autres missions conventionnelles à bas risques", telles que les barrages routiers et les fouilles de véhicules, indique un communiqué du chef de la police, l'inspecteur général Muhammed Adamu.L'ensemble des policiers qui effectuent des missions de routine sur la voie publique doivent être identifiables afin d'éviter des abus, a-t-il également affirmé, précisant que ces décisions prenaient effet "immédiatement'.M. Asamu a également mis en garde les unités spéciales "contre les atteintes à la vie privée, en particulier par l'intrusion non autorisée dans les données des téléphones mobiles, ordinateurs portables et autres appareils" informatiques.Le chef de la police a estimé que les unités spéciales devaient se concentrer sur les attaques à main armée, les enlèvements et tous les autres nombreux crimes violents commis au Nigeria.Les policiers agissant dans l'illégalité seront poursuivis, a-t-il dit en annonçant l'arrestation de deux policiers de la FSARS et leurs complices civils, accusés d'extorsion.Les unités spéciales, en particulier la FSARS pourtant réorganisée en 2017, sont régulièrement accusées d'arrestations illégales, de torture et même de meurtre.Les organisations nationales et internationales de défense des droits de l'homme, dont Amnesty International, demandent depuis longtemps la dissolution de ces unités.
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