Des centaines de personnes avaient manifesté pour dénoncer les conditions de vie dans le pays et exiger une nouvelle date pour les élections locales, reportées en raison du coronavirus.La police antiémeute a eu recours aux gaz lacrymogènes et aux coups pour disperser les manifestants, dont certains avaient barré des rues au moyen de troncs d'arbre, de bennes à ordures et de pneus enflammés."En fin de compte, près de 500 personnes, dont des manifestants, étaient (portées) manquantes", ont affirmé mercredi dans un communiqué conjoint les organisations de la société civile, ajoutant que le sort de 387 restait toujours inconnu.Ces organisations, à l'origine de la manifestation ont reçu le soutien du principal parti d'opposition, l'Union nationale pour l'indépendance totale de l'Angola (UNITA), qui a accusé la police de recours excessif à la force et exigé la "libération inconditionnelle" de toutes les personnes arrêtées.Elles ont accusé les forces de sécurité d'avoir tiré à balles réelles, affirmant que deux militants avaient été tués et une cinquantaine été blessés.La police angolaise n'a pas répondu dans l'immédiat aux demandes de commentaire de l'AFP mercredi.Les organisateurs ont annoncé de nouveaux projets de manifestation pour le 11 novembre.
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