L'annonce de la candidature du président Alassane Ouattara à un troisième mandat controversé à la présidentielle du 31 octobre a donné le coup d'envoi de violences ethniques entre communautés favorables à l'opposition ou au pouvoir. Plus d'une trentaine de personnes ont été tuées dans le pays depuis le mois d'août, ravivant les craintes d'une répétition de la crise de 2010-2011 qui avait fait au moins 3.000 morts."Je suis très préoccupée par les informatiosn reçues par mes services sur une escalade de graves violences ces derniers jours dans plusieurs villes", a déclaré Fatou Bensouda."Les violences que la Côte d'Ivoire a connues pendant la première crise pré-électorale de 2010 ne doivent pas se répéter", a-t-elle ajouté.Toute personne qui commettrait, commanditerait, encouragerait ou contribuerait à des crimes sera poursuivie devant la justice ivoirienne et devant la Cour pénale internationale, a-t-elle averti.La Cour, dont le siège est à La Haye, avait ouvert une enquête en 2011 sur les violences survenues après l'élection présidentielle, aboutissant à l'arrestation et au jugement de l'ex-président Laurent Gbagbo; acquitté par la suite.
Envie d'afficher votre publicité ?
Contactez-nousEnvie d'afficher votre publicité ?
Contactez-nous
L'espace des commentaires est ouvert aux inscrits.
Connectez-vous ou créez un compte pour pouvoir commenter cet article.