Prévu initialement le 25 octobre, le procès en appel devant la Cour de Tlemcen (nord-ouest) avait été reporté au 29 novembre car l'étudiante n'avait pas reçu de convocation pour se rendre à l'audience, selon le Comité national pour la libération des détenus (CNLD).Lors du procès en appel, le procureur a réclamé une peine de 12 mois de prison ferme contre Nour El-Houda Oggad qui était accusée d'attroupement non armé, d'incitation à attroupement et d'outrage et violences à fonctionnaires.Elle avait été placée en détention le 19 décembre 2019 avant d'être condamnée à six mois de prison, dont cinq avec sursis en février, et d'être remise en liberté à l'issue du procès en première instance.En pleine crise sanitaire, les autorités multiplient les détentions et les poursuites à l'encontre de militants, de journalistes et de blogueurs afin, selon les opposants, d'empêcher une reprise du Hirak.Quelque 90 personnes sont actuellement emprisonnées en Algérie en lien avec le Hirak et/ou les libertés individuelles. Des poursuites fondées, pour beaucoup, sur des publications sur Facebook critiquant les autorités, d'après le CNLD.Né en février 2019 d'un immense ras-le-bol des Algériens, le Hirak réclame un profond changement du "système" en place depuis l'indépendance en 1962. Il a provoqué le départ du président Abdelaziz Bouteflika après 20 ans au pouvoir.
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