"Le soutien des Etats-Unis à la liberté de religion est inébranlable", a-t-il dit sur Twitter. "La liste noire annuelle montre que quand la liberté religieuse est menacée, nous agissons", a-t-il prévenu. Les autres pays de la liste sont les mêmes qu'en 2019: Arabie saoudite, Birmanie, Chine, Corée du Nord, Erythrée, Iran, Pakistan, Tadjikistan et Turkménistan. Le Soudan, en revanche, retiré l'an dernier de la liste des pays "particulièrement préoccupants", quitte également cette année celle, intermédiaire, des Etats "sous surveillance", à la faveur de "réformes courageuses" menées par les autorités de transition. Celles-ci se sont rapprochées de Washington, qui a aussi décidé récemment de retirer Khartoum de sa liste noire des Etats soutenant le terrorisme.Mike Pompeo n'a pas précisé les raisons de la mise à l'index du Nigeria, qui avait été déjà placé "sous surveillance" en 2019.Dans son dernier rapport sur la liberté religieuse dans le monde publié en juin, le département d'Etat américain relevait les tensions entre les autorités et le groupe chiite radical Mouvement islamique au Nigeria, dont les manifestations sont régulièrement réprimées dans le sang. Il relevait que l'interdiction de cette organisation l'an dernier avait été dénoncée par l'Eglise catholique nigériane, qui y voit une menace pour la liberté de religion en général.Mike Pompeo, un chrétien évangélique fervent, a fait de la défense de la liberté de religion sa première priorité en matière de droits humains, un domaine par ailleurs peu mis en avant par l'administration de Donald Trump.
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