"Nos discussions avec le gouvernement sur la concrétisation des accords (conclus avec l'ONU) se poursuivent. Il est un peu frustrant de dire que nous n'avons pas été en mesure d'entrer (au Tigré), d'atteindre les personnes dont nous savons qu'elles ont besoin d'aide", a déclaré Stéphane Dujarric lors de son point-presse quotidien."Les jour perdus par l'absence d'un accord ou l'absence d'un feu vert pour nous, reviennent à un jour de souffrance en plus pour les personnes qui ont besoin d'aide", a-t-il ajouté.Depuis le déclenchement le 4 novembre d'une opération militaire éthiopienne au Tigré, l'ONU a conclu deux accords pour un accès humanitaire à la région et l'organisation de missions d'évaluation conjointes avec les autorités éthiopiennes, sans résultat concret jusqu'à présent.A la demande des Etats-Unis et des membres européens du Conseil de sécurité (Allemagne, Royaume Uni, France, Belgique et Estonie), le Conseil de sécurité a tenu lundi matin une visioconférence informelle à huis clos sur la situation humanitaire au Tigré.Peu d'informations ont filtré de cette session qui n'a été suivi d'aucune déclaration, comme cela avait déjà été le cas le 24 novembre lors de la première réunion du Conseil.Selon l'ONU, le conflit du Tigré a provoqué le déplacement dans cette région d'au moins 63.000 personnes et la fuite au Soudan voisin de plus de 50.000 autres.
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