M. Guterres "condamne l'escalade de la violence et appelle tous les acteurs à cesser toute hostilité de manière urgente, et à travailler ensemble pour assurer des conditions favorables à la tenue d'élections crédibles, inclusives et pacifiques le 27 décembre", a indiqué son porte-parole Stéphane Dujarric dans un communiqué.Au moins trois des plus importants groupes armés qui occupent deux tiers de la Centrafrique ont menacé de s'en prendre au pouvoir du président Faustin Archange Touadéra si ce dernier organise des fraudes, comme ils l'en accusent, pour obtenir un second mandat.Selon des sources humanitaires et onusiennes, les groupes armés se sont emparés de plusieurs localités situées sur les axes qui desservent la capitale Bangui, désormais menacée par un blocus à distance.Le secrétaire général de l'ONU a appelé les parties à résoudre "tout différend de manière pacifique", dans l'intérêt du peuple centrafricain, qui a selon lui "souffert pendant trop longtemps du conflit et de l'instabilité".Les tensions sont très vives en Centrafrique, où le gouvernement a accusé mercredi l'ancien président François Bozizé, exclu du scrutin par la Cour constitutionnelle, de préparer un "plan de déstabilisation du pays" alors que l'opposition craint des fraudes massives aux élections.
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