Ces pays et institutions partenaires de la Centrafrique, membres du G5+, "demandent que Bozizé et les groupes armés alliés déposent immédiatement les armes, s'abstiennent de toute action de déstabilisation et respectent la décision de la Cour constitutionnelle du 3 décembre 2020", ont déclaré les signataires. Deux jours après le début d'une offensive des groupes armés, les tensions sont vives en Centrafrique, où le gouvernement a accusé mercredi François Bozizé, exclu du scrutin par la Cour constitutionnelle, de préparer un "plan de déstabilisation du pays" tandis que l'opposition craint des fraudes massives aux élections. "Le G5+ considère que les élections doivent se tenir le 27 décembre 2020 dans le respect des délais constitutionnels et condamne toutes les manoeuvres et tentatives d'engager le pays vers une nouvelle transition politique en violation de la Constitution centrafricaine", ont ajouté les signataires.La Centrafrique a été ravagée par la guerre civile après qu'une coalition de groupes armés à dominante musulmane, la Séléka, a renversé le régime de François Bozizé en 2013. Les affrontements entre Séléka et milices chrétiennes et animistes antibalaka avaient fait des milliers de morts.
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