"Avec la coopération de l'Eglise, nous allons procéder à des contrôles renforcés, au traçage et à des tests rapides dans la zone", a déclaré aux médias Nikos Hardalias, le secrétaire d'Etat chargé de la Protection civile et de la Gestion des crises.Il a assuré qu'"il n'avait pas de raisons de céder à la panique".Dimanche matin, Nikos Hardalias et le président de l'Eody Panagiotis Arkoumaneas se sont rendus "d'urgence" à Thessalonique pour y participer à une réunion extraordinaire, selon un communiqué ministériel.Le déplacement de Nikos Hardalias et de Panagiotis Arkoumaneas "était indispensable" après une visioconférence des épidémiologistes dimanche matin, selon ce texte.Panagiotis Arkoumaneas a prévenu que "les prochains mois seraient assez difficiles".Les services sanitaires ont fait savoir qu'un variant sud-africain et 107 variants originaires du Royaume-Uni avaient été détectés sur les 200 échantillons testés entre les 12 et 27 janvier.La Grèce est sous confinement strict depuis le 7 novembre. Il y a deux semaines, les magasins ont rouvert après un assouplissement des mesures. Mais, vendredi, les autorités ont annoncé qu'en raison de la hausse du nombre des contaminations par le Covid à Athènes et dans cinq autres régions "rouges", les commerces allaient désormais fonctionner avec le système du click-and-collect.La Grèce a recensé 156.473 cas dont 5.779 mortels depuis l'apparition du Covid-19 fin février, dont la grande majorité ont été enregistrés ces trois derniers mois. La deuxième vague de l'épidémie est beaucoup plus virulente que la première, au printemps.
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