Il s'agit "de désamorcer les tensions et revitaliser le processus de paix", insiste le chef de l'ONU dans un communiqué, en se disant toujours "très préoccupé par les récents affrontements armés et les menaces contre les populations civiles en République centrafricaine". La coalition de l'opposition en Centrafrique a annoncé mardi se retirer entièrement des élections législatives, dénonçant un "simulacre" après le rejet de la plupart de ses requêtes en annulation du scrutin du premier tour.A propos des violences dans le pays, Antonio Guterres assure que la mission de Casques bleus déployés dans le pays "maintiendra une posture robuste dans la mise en oeuvre de son mandat, y compris la protection des civils".Selon des sources diplomatiques, si une demande récente de la mission de l'ONU d'une prolongation d'un renfort de Casques bleus rwandais exceptionnel devrait être accordée d'ici fin février par le Conseil de sécurité, il pourrait cependant en être autrement pour la requête d'ajouter 3.000 Casques bleus à un contingent déjà très important (environ 12.000 militaires et policiers).En janvier, l'émissaire de l'ONU en Centrafrique, Mankeur Ndiaye, avait réclamé au Conseil de prolonger la présence de 300 Casques bleus rwandais détachés à titre exceptionnel de la mission onusienne au Soudan du Sud pour les récentes élections présidentielle et législatives centrafricaines. Il avait aussi demandé une hausse "substantielle" du nombre de Casques bleus pour faire face à la détérioration de la situation.Cette dernière demande pourrait être difficile à satisfaire, a estimé un diplomate sous couvert d'anonymat, en rappelant que l'opération est déjà l'une des plus importantes de l'ONU dans le monde avec un coût avoisinant chaque année le milliard de dollars.prh /iba
Envie d'afficher votre publicité ?
Contactez-nousEnvie d'afficher votre publicité ?
Contactez-nous
L'espace des commentaires est ouvert aux inscrits.
Connectez-vous ou créez un compte pour pouvoir commenter cet article.