Les défenseurs des droits humains souhaitaient rencontrer les détenus politiques et évaluer les conditions de détention des prisonniers. Selon Maître Alpha Amadou DS Bah, vice-président de l'OGDH, qui a pu entre à la maison d'arrête grâce à son statut d'avocat, "les conditions sanitaires sont exécrables, et il y a de la surpopulation carcérale, et les prisonniers politiques ne bénéficient d'aucune faveur".
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