"Les membres du Conseil de sécurité sont profondément préoccupés par l'impasse politique qui se poursuit et le désaccord persistant entre les dirigeants politiques somaliens sur le modèle à retenir pour organiser des élections", souligne la déclaration.Le 31 mars, le Conseil de sécurité, à l'issue d'une réunion convoquée en urgence, avait déjà appelé les autorités somaliennes à résoudre le blocage lié au processus électoral.Le 12 avril, le Parlement somalien a voté l'extension pour deux ans du mandat du président somalien Mohamed Abdullahi Mohamed, dit Farmajo, expiré en février, et prévoyant une élection au scrutin universel direct en 2023. Cette décision a été condamnée par l'Union africaine.Depuis février, une coalition de candidats de l'opposition somalienne juge le président illégitime et réclame sa démission."Le désaccord actuel non seulement annule (les) progrès difficilement obtenus mais détourne également l'attention de problèmes urgents tels que les inondations, la sécheresse, les criquets pèlerins, la pandémie de Covid-19 et la lutte contre la menace terroriste (du mouvement islamiste) des shebab", ajoute la déclaration du Conseil de sécurité.La Somalie est plongée dans une crise politique profonde depuis le deuxième semestre 2020, marquée par son incapacité - faute de consensus politique - à organiser des élections fin 2020-début 2021 comme initialement prévu.
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